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Témoignages

Auditeurs ou partenaires, jeunes médiarcheurs ou piliers historiques, fidèles ou picoreurs, cette page est dédiée à vos souvenirs, points de vue, interrogations et émotions.

A votre manière, vous participez à construire la mémoire de Médiarchi® au travers du récit de votre expérience.

Depuis 2003, nous partageons une aventure collective. Racontons là !

Pour y participer, écrivez nous à : agence@mediarchi.fr


Merci pour ces merveilleuses soirées du mercredi où on se cultive sans s’en rendre compte.

Valérie


Médiarchi® ?

Un ton interactif qui permet de se sentir « associé » à une découverte et non « élève ».

Michel


Cinquième belle année de clôturée de conférences enrichissantes, mêlant humour et sérieux, avis personnel et objectivité…

On est toujours nombreux, on est toujours heureux… et on « peste » quand on rate une conférence !

On aime, on se passionne, on écoute, on s’interroge, on apprend. Caroline Mazel nous interpelle, nous transporte, nous séduit par son professionnalisme, nous fait découvrir sa discipline avec aisance et modestie.

MERCI, MERCI, pour sa passion si communicante, pour ses apports……….. pour ce qu’elle est… !

Florence


Des entretiens sur l’architecture….. pourquoi pas à condition de ne pas dépasser le XVIIIème siècle ?

Mais faire de l’architecture, de l’urbanisme, du design d’aujourd’hui et des 10 dernières décennies le sujet de cycles de conférences……. quel sacré pari !!!!

Et voilà que Caroline Mazel l’a pris et l’a gagné !
Avec sa culture, son enthousiasme, son humour et une riche documentation, elle a vu grossir chaque année son auditoire de la médiathèque d’Anglet aux confins de l’Aquitaine.

Bravo Caroline et que ta bonne parole se diffuse !

Jean-Claude Lesgourgues…. qui fut architecte au XXème siècle !


Entrainée par des amis, j’ai tout de suite adhéré à Médiarchi®.

La découverte de l’architecture a été une révélation, une nouvelle façon de regarder la ville, de comprendre comment les besoins des hommes dans leur quotidien sont accompagnés dans l’espace.
Le sujet est vaste et peut paraître réservé aux spécialistes mais Caroline Mazel a le don de se mettre à la portée de chacun et son dynamisme et sa clarté rendent ses conférences, visites ou voyages épanouissants et enrichissants.
La preuve : la diversité de son public !

N’hésitez pas à en faire l’expérience !

Dany


Après plus de 10 ans à l’écoute des interventions de Caroline Mazel, trois mots s’imposent à moi : ART, ARCHITECTURE, HUMANITE.

Pour illustrer ce choix, un architecte vient à ma mémoire : Peter Zumthor et sa superbe réalisation des termes de Vals (1996).
J’en rêve !
Je pressens un espace spirituel et sensuel… une oeuvre d’art où formes, volumes et espaces se matérialisent… Un 2441406612_6434cd1d22_o (2)lieu exceptionnel où « la présence de la pierre peut agir sur nos corps ».
Par sa participation à une philosophie du sens de la vie, l’architecture contribue à notre humanisation.
J’ai compris aussi que l’architecture n’est pas seulement « utilité et beauté formelle » mais oeuvre sensible et art de vivre.
Expérimenter cette architecture ! Se baigner dans ce milieu d’eau, de pierre, de lumière, de chaleur…!
Un rêve…
Une invitation à se réconcilier avec soi et le monde dans une harmonie universelle ?
A quand la découverte de cette architecture dont Caroline est un merveilleux passeur ?

Marité


Arrière petit-fils, petit fils, père, cousin, beau-frère, oncle et ami d’architectes, je croyais être conditionné et formaté. Et pourtant, il a fallu que j’attende les années 2000 pour, enfin, ne plus voir mais regarder l’architecture contemporaine. Merci à Mediarchi® pour ce cadeau !

Comme mélomane pratiquant orgue et piano, j’ai été frappé par l’homothétie qui pouvait exister entre architecture et musique. En quelques siècles, ici comme là, un cheminement parallèle et concordant, de la pureté des formes à la complexité la plus achevée.
Ce croisement entre musique et architecture me paraissant constant, j’évoquerai trois souvenirs « architecturo-musicaux ».

♦ Le premier se rapporte à la visite du monastère de La Tourette en juin 2014. Grâce à la complicité de Caroline Mazel et l’accueil du 20140621_205332frère Jean-Dominique, organiste titulaire, j’ai pu accéder à l’orgue de La Tourette : le tester et sonder ses possibilités, le faire sonner (en dépit ?) ou grâce à une réverbération redoutable de 8 secondes, ceci sans aucune contrainte de temps ni de répertoire, en nocturne, dans l’obscurité, en compagnie du seul groupe de Mediarchi® : rare, très rare privilège…

♦ Autre souvenir, se rapportant à la visite de Royan en mai 2011
« Lascia ch’io pianga…. » (1)
Air célèbre d’Haendel (extrait de l’opéra Rinaldo) auquel Caroline est particulièrement sensible. Alors, dès que l’occasion se présente et qu’un instrument est disponible, on le lui ressert ! Bien.
Visite de Royan. En allant vers la cathédrale, un bref détour par le temple protestant classé monument historique pour jeter, au passage, un coup d’œil à son architecture moderniste. C’est3389972233_d751a57df5_b l’heure du culte dominical. On entrouvre discrètement la porte afin d’avoir un aperçu de l’intérieur. Et qu’est en train de jouer l’organiste ? !
Niveau 10 / 10 sur l’échelle des coïncidences !!!

♦ Dernier souvenir. Berlin Visite de la Philharmonie. Nous pouvons assister le plus discrètement possible à une répétition (ce que les artistes de renom abhorrent par-dessus tout) : le 2eme concerto de Chopin par le grand Daniel Barenboïm au piano avec l’orchestre de Berlin. 15 minutes durant lesquelles j’en ai davantage appris que pendant des décennies… Il y a plus d’un professionnel qui aurait donné cher pour être à notre place !

(1) « Laisse-moi pleurer mon sort cruel et aspirer à la liberté ».

Éric


 

 

 Après 40 ans passés dans la construction (entreprises de gros œuvre, maîtrise d’œuvre, enfin mandataire de maîtres d’ouvrages) et quelques années de retraite, j’ai eu connaissance des conférences de Médiarchi® dans ma commune.
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J’y suis allé peu motivé, pensant en avoir terminé avec une vision de l’architecture qui m’était connue et peu agréable (problèmes techniques, budgets publics et privés très serrés) mais il s’agissait de construction et je devais bien retrouver des choses connues.
Toutes les interventions de Caroline Mazel m’ont apporté une vision très différente (artistique plus que technique) de ce que je pensais, bien qu’il s’agisse de projets conséquents voire démesurés.
Je fais partie d’un petit groupe assidu de Bergerac et nous comptons bien assister à toutes les prochaines conférences.

Merci, continuez à nous faire rêver et nous serons présents à l’avenir !

Dominique

En illustration, un ensemble de Bernard Saillol à Bergerac (© D. Avisse).
Il a retenu mon attention par l’importance de la recherche architecturale concernant des logements HLM dont, pour ceux que j’ai bien connus, de nombreuses contraintes n’ont pas permis d’aller aussi loin.


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Visite 2007 de la Maison Lemoine à Floirac
Rem Koolhaas (1998)
© M. Hackenheimer

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Christian


On devrait obliger les architectes à habiter leurs maisons », dit la voix populaire, face aux constructions modernes, plus ou moins insérées dans un tissu d’habitat traditionnel, plus ou moins adaptées à des habitudes de vie et par conséquent, surprennent et déroutent.Et puis vient Caroline Mazel qui, par le faisceau de son vidéoprojecteur et par son talent oratoire naturel, détricote patiemment le pourquoi et le comment. Les cubes de béton se transforment en promenades architecturales, les vitres en jeux de lumières, les poutres métalliques en structures aériennes.
Les auditeurs admirent la passion qui l’anime, elle qui a accompli une vocation en se consacrant à l’information pour ses confrères et pour le grand public.

Pour ce dernier, les conférences sont attendues avec impatience. Les thèmes abordés contiennent toujours leur part de surprise et d’étonnement : diversité des réalisations, motivation et génie des créateurs, petites histoires des appels d’offres, des options politiques. Tout n’est pas neutre, Caroline octroie à ses collègues ses approbations, ses réserves, parfois ses blâmes.

On est d’accord ou pas, cela n’a pas d’importance, les problèmes sont posés, la discussion est ouverte, elle se poursuivra en toute convivialité autour d’une table et d’un repas, au cours d’une visite sur le terrain, ou face aux grands noms de l’architecture…

Yves


 Apprendre à regarder l’architecture et particulièrement l’architecture contemporaine, essayer de l’apprécier demande de quitter la catégorie première du « beau/pas beau ».

Avec Médiarchi®, la question est ailleurs…

Il s’agit d’approcher la grammaire et l’écriture de l’architecture en terme de jeu des formes, travail avec la lumière, avancées technologiques, situation de l’œuvre dans son contexte géographique et environnemental.

Au cours de l’année, la visite d’une œuvre, in situ, permet de rendre active l’observation.

Jacques et Marie


Dans Spirou, au cours d’une conférence de type « Connaissance du Monde », Seccotine arrache des larmes -et le rire- à un auditoire médusé avec des images de ces animaux bizarres et attachants, les marsupilamis, qu’elle a rapportées de la forêt vierge .

Seccotine_Sickan_Jessica_by_Lollo_heheCaroline Mazel est comme Seccotine : avec un sujet sur la construction des cabanes de chasseurs dans le Larzac, elle vous tiendrait en haleine une heure !

Dans « Les grands travaux des présidents, première partie », plutôt austère à priori, Maison de la Radio, Élysée, Beaubourg, tous les protagonistes sont là, vitupérants ou enthousiastes, tous les enjeux explicités. L’iconographie aussi, issue de la forêt vierge des inédits. Ajoutez l’érudition, le talent de conteuse, et on reste « scotchés » (Seccotine était une marque de colle).

Daniel Tajan
architecte DPLG

© Franquin

Une œuvre architecturale a été posée là, à un endroit donné et à un certain moment……. Pourquoi ce bâtiment ? Pourquoi là ? Pourquoi maintenant ?

Nous étudions les œuvres, la manière dont elles sont bâties, leur esthétique, leur signification. Mais surtout nous étudions le contexte, économique, social, culturel et politique qui a conduit à l’émergence de l’idée, du code que l’architecte – en l’occurrence le traducteur du moment – a conceptualisé et traduit sous forme d’espace utilisant la lumière : un évènement  architectural.

Une œuvre est soit la traduction, (l’explication/interprétation) d’une époque, soit une projection interrogative ou (performative) dans le futur.
Dans ce deuxième cas, l’architecte imagine ce que pourrait être la société de demain et quel besoin elle aura, ou bien il a une vision de la société qu’il voudrait voir advenir et il crée une œuvre qui influencera l’évolution dans ce sens…

Voilà ce qui me semble être la spécificité de Médiarchi®, c’est cette approche qui m’intéresse.

Michel


Un architecte qui parle d’architecture parle d’abord de celle qu’il fait, beaucoup plus intéressante, bien évidemment, que celle de tous ses confrères…

Un critique qui parle d’architecture met en valeur, à travers son jugement sur l’oeuvre d’un tiers, sa propre culture et son savoir d’érudit…

Dans ses interventions en direction du grand public, Caroline Mazel échappe à ces deux travers : elle parle de ce qu’elle aime, elle sait trouver les mots justes pour faire partager sa passion à son auditoire ou à ses lecteurs, et faire découvrir à ceux qui en sont les plus éloignés les qualités qui permettent d’apprécier la saveur de l’architecture.

Pierre Lajus
Architecte DPLG


Un public qui reste attentif pendant deux heures d’exposé, sur des thèmes abordés pas toujours évidents comme par exemple, l’architecture sacrée ou bien l’architecture écologique. Un public qui revient, plus nombreux et qui manifeste toujours d’une certaine curiosité.

Cela montre à l’évidence l’intérêt suscité par les interventions de Caroline Mazel. J’ai pu moi-même apprécier la clarté de son propos et la justesse de ses analyses, le tout, fait dans un langage précis et compréhensible par des non-initiés.

La documentation photographique importante qui accompagne chacun de ses exposés est riche d’exemples multiples, témoignant des démarches conceptuelles différentes qui peuvent être menées sur un même sujet. Ces exposés sont toujours une invitation au voyage, mais à chaque fois avec une « porte d’entrée » qui nous montre et nous fait réfléchir sur des thèmes bien particuliers.

Son propos est là pour nous donner des informations, nous aider à comparer, à questionner, à mieux comprendre et évaluer. Son propos est construit, démonstratif mais pas doctrinal.
Chacun peut trouver les clefs pour forger sa propre opinion.

Caroline Mazel est architecte et quand elle veut nous parler d’architecture, elle sait ne pas trop en dire. Elle montre des images d’architectures contemporaines, nous parle de matériaux, de techniques de mise en œuvre, d’ambiances, d’insertion urbaine et paysagère, d’innovations, mais elle nous parle aussi du vécu et du ressenti de ces architectures au travers de certains témoignages qu’elle a pu recueillir.

C’est certainement la prise en compte de tous ces éléments d’appréciation et l’actualité des thèmes proposés qui suscitent l’intérêt que l’on éprouve en écoutant ses conférences.

Alain Charrier
Architecte-urbaniste


Je n’avais pas connu Caroline Mazel à l’Ecole d’Architecture de Bordeaux et c’est il y a peu que nous nous sommes rencontrés par hasard à l’occasion d’une des séries de conférences sur l’architecture contemporaine qu’elle donne chaque année à Quimper.

Je me contenterai de n’évoquer que son talent de conférencière et sa remarquable connaissance des sujets traités. Elle peut aborder des sujets assez austères en les rendant accessibles à un public peu averti mais elle peut aussi passionner ce public en évoquant tant la lumière que Wang Shu ou Jean Prouvé.

Parlant de façon très claire et vivante, passionnée par son sujet, elle a le don de faire passer chez ses auditeurs sa flamme pour l’architecture dont elle est une très grande et très efficace ambassadrice.

Elle mérite l’estime et le soutien de tous ceux, professionnels ou non, qui se sentent concernés par le cadre de vie.

Yves Lormant
Ancien Directeur de l’Ecole d’Architecture de Bordeaux

 

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